Pollution

A Genève, un macaron antipollution mais pas d’amendes

A la suite d’un recours du TCS, la Cour de justice a suspendu les sanctions liées à la régulation de la circulation lors des pics de pollution atmosphérique. François Membrez, président de la section genevoise du TCS, réagit à cette décision

C’est un paradoxe. Le macaron antipollution entre en vigueur à Genève mercredi 15 janvier mais aucune amende ne pourra être prononcée en cas d’infractions. Vendues au prix de 5 francs, les vignettes Stick’AIR, disponibles en plusieurs couleurs selon le degré d’ancienneté du véhicule, sont censées être obligatoires pour circuler au centre-ville en cas de pics de pollution atmosphérique. Plus de 80 000 exemplaires ont déjà été écoulés. A la suite d’un recours du TCS, la Cour de justice a suspendu la possibilité de sanctionner les automobilistes qui ne seraient pas équipés, a révélé mardi la Tribune de Genève. François Membrez, président du TCS genevois, qui compte 140 000 membres, commente cette décision.

Le Temps: La Cour de justice vous fait gagner du temps, mais le problème n’est pas réglé…