C’est la fin d’une pratique genevoise ancrée depuis des lustres au sein du milieu de la navigation sur le Léman. Une entourloupe qui voyait la vente ou la location d’une place d’amarrage au prix fort, au prétexte de sa rareté, et sous couvert d’un changement de détenteur du navire stationné. Dans les faits, les places sont si rares que les candidats se voient proposer de racheter des rafiots à prix d’or, uniquement pour bénéficier d’une amarre.