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A Genève, la contestation contre les tours de la nouvelle ville du PAV s’organise

Une pétition a été lancée par des associations, qui entendent également peser dans l’élection au Conseil d’Etat en présentant un candidat. Pour Antonio Hodgers, Genève doit enfin «assumer» son statut de métropole

Agrandir l'image Plus d’une trentaine de tours sont prévues dans le cadre du PAV (Praille-Acacias-Vernets) à Genève, dont deux gratte-ciel représentés ici en images de synthèse. — © Olivier Riethauser – High 5 Prod ©ETCHE
Plus d’une trentaine de tours sont prévues dans le cadre du PAV (Praille-Acacias-Vernets) à Genève, dont deux gratte-ciel représentés ici en images de synthèse. — © Olivier Riethauser – High 5 Prod ©ETCHE

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«Donc oui, des tours.» Lors d’une séance d’information publique lundi soir, Antonio Hodgers s’est employé à défendre la «nouvelle silhouette urbaine» de Genève. La fameuse «skyline» qui doit prendre forme à la faveur du projet d’aménagement PAV (Praille-Acacias-Vernets), dans une zone industrielle et artisanale. Plus d’une trentaine de tours sortiront de terre, dont deux gratte-ciel culminant à 170 et 175 mètres.

«Oui, ça se verra», reconnaît le ministre écologiste, chemise-jeans-baskets, devant un parterre composé pour l’essentiel de professionnels et de riverains. «On passe un cap. Ce cap, c’est celui d’une petite ville qui est devenue une métropole de plus d’un million d’habitants. C’est un fait», insiste-t-il. A la tête de l’Aménagement depuis 2013 et pour un mois encore, Antonio Hodgers appelle le canton à «assumer» enfin son statut.

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