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A Genève, une sablière qui sent le soufre

Régulariser une illégalité, c’est le choix auquel seront confrontés les Genevois lors des prochaines votations. C’est le prix à payer pour recycler les déchets minéraux localement, estiment les autorités

La Sablière du Cannelet, à Genève, le 2 juin 2017. — © DR
La Sablière du Cannelet, à Genève, le 2 juin 2017. — © DR

C’est une histoire rocambolesque à laquelle les citoyens genevois mettront un point final par les urnes le 29 novembre. Il s’agira de régulariser, ou non, une illégalité tolérée depuis près de trente ans à Athenaz, sur la commune d’Avusy: le recyclage des déchets de chantiers par la Sablière du Cannelet sur des terres échues à l’agriculture. Le Conseil d’Etat et le Grand Conseil ont finalement décidé de laisser opérer le contrevenant en déclassant cette zone agricole en zone industrielle et artisanale. Mais un référendum est passé par là. En somme, l’affaire de la Sablière est un genre de «Papyrus» du recyclage, du nom de cette opération genevoise visant à régulariser des sans-papiers.

«On ne va pas pouvoir recycler nos déchets dans le cloud!»

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