Des risques identifiés trop tard et des alertes qui ne remontent pas toujours: c’est le constat sévère dressé par la Cour des comptes, qui s’est penchée sur le suivi des cas de maltraitance par le Département de l’instruction publique à Genève. Dévoilé ce mardi, l’audit a été réalisé dans le sillage du scandale des violences au foyer pour jeunes autistes de Mancy, à la demande de la sous-commission parlementaire constituée pour faire toute la lumière sur les faits et dont les conclusions sont attendues pour le début de l’année.