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La tentation «woke» déchire les écologistes genevois

Le parti écologiste genevois accuse deux démissions, dont une pour des raisons de ligne idéologique. Le parti, comme le reste de la gauche, est fracturé entre les pragmatiques universalistes et les partisans des luttes identitaires

Les courants militants «woke» ont pris de l'ampleur dans les partis de gauche, depuis la Grève des femmes de 2019. Ici une photo de la Grève organisée le 14 juin 2021, à Lausanne. — © Keystone
Les courants militants «woke» ont pris de l'ampleur dans les partis de gauche, depuis la Grève des femmes de 2019. Ici une photo de la Grève organisée le 14 juin 2021, à Lausanne. — © Keystone

Certaines démissions politiques en disent long sur un malaise profond. Ainsi en va-t-il de celle du conseiller municipal vert en ville de Genève Yves Herren, qui vient de quitter son parti, le 22 février, a appris Le Temps. Contacté, il n’a pas souhaité commenter sa décision et continuera à siéger en indépendant. Mais sa lettre à l’attention de la présidence, que nous nous sommes procurée, pointe un problème ressenti par d’autres écologistes: les pragmatiques perdent du terrain face à la génération qui embrasse le wokisme, ce courant militant des luttes intersectionnelles.

«La gauche «woke» renie les Lumières et l’universalisme»

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