Le démocrate du centre zurichois Max Binder, président sortant du Conseil national, a livré lundi son testament politique, qui a donné lieu à cet échange de propos surpris dans les pas perdus. «Il a parlé de Rousseau», avait retenu l'un. «Connaissant l'obsession de l'UDC à propos de Schengen et la dévotion qu'elle porte aux gardes-frontière, il devait parler du peintre», supposait l'autre. Vérification faite, il s'agissait tout de même de Jean-Jacques et non du douanier.