La formule en rappelle une autre, chère à l'humoriste Bernard Haller. En plein débat passionné sur l'or de la BNS, l'écologiste vaudois Luc Recordon a, visiblement par inadvertance, lâché cette perle: «Nous sommes au bord du ridicule. Il faut prendre le taureau par les cornes et oser aller de l'avant!» Heureusement ou malheureusement pour lui, le National ne l'a pas écouté: il a opté pour la stratégie du surplace, un coup de frein qui équivaut en fait à faire marche arrière et permet surtout de garder les pieds sur terre.