«J'ai une question! Est-on obligé d'avoir ces projecteurs si éblouissants qu'ils m'empêchent de lire mes notes?» Joseph Deiss, en ouvrant la conférence de presse du Conseil fédéral, soumet la requête au vice-chancelier de la Confédération Achille Casanova. «Si vous voulez être à l'écran, Monsieur le Président…» répond l'ancien journaliste, sollicitant tout de même l'avis du cameraman de la Télévision alémanique. «Non», lâche celui-ci, catégorique. Moralité: à la question de savoir «qui c'est qui commande ici?», on a désormais une réponse. Eblouissante.