Il y a des questions qu'il ne faut pas poser au Conseil fédéral. Le Bernois Walter Donzé (Parti évangélique populaire) l'apprend à ses dépens. Après la prestation chaotique de Christoph Blocher et de Pascal Couchepin au soir de la votation sur les naturalisations, il a voulu savoir si le gouvernement était encore une autorité collégiale, s'il était crédible et s'il ne devrait pas poser «la question de confiance au parlement». Réponse sèche du gouvernement: oui, il est collégial et le vote de confiance n'existe pas en droit suisse. Punkt Schluss et passons aux choses sérieuses…