Des dégâts réversibles
Il s’agit aussi d’un sport onéreux qui ne profite qu’à très peu de monde, ajoutent les Grondements des Terres. A l’échelle mondiale, «9,5 milliards de litres d’eau seraient utilisés chaque jour pour arroser les pelouses des golfs». Un volume qui représente presque l’équivalent de ce que boit l’humanité en une journée.
Pascal Mathieu, le directeur du Golf Club de Genève, a déclaré à la chaîne de télévision Léman Bleu, qui a révélé lundi les déprédations commises sur les greens genevois, que les dégâts qui avaient été perpétrés n’étaient pas irréversibles et que les jardiniers étaient à pied d’œuvre pour les remettre en état.