Le groupe est contraint «de prendre des mesures structurelles pour adapter son outil et ses coûts de production à la situation actuelle», a indiqué jeudi l’entreprise dans un communiqué. Cette mesure, qui fait suite à une importante baisse des commandes pour les différentes marques, s’ajoute à une première vague de licenciements en avril dernier d’une centaine de personnes.

La procédure de licenciement économique s’appliquera «à un maximum de 200 personnes sur un total de 428 collaborateurs», selon le communiqué. Les départements actifs dans la production d’habillage pour les nouvelles marques seront les premiers concernés mais «la totalité de l’entreprise devrait toutefois être touchée».

Le groupe annonce la mise en place d’un plan social et le versement d’une indemnité de licenciement basée sur l’âge, l’ancienneté et l’existence de charge de famille. Une entreprise spécialisée a été mandatée pour accompagner le reclassement du personnel.

Le groupe a publié un communiqué sur un site consacré à l’industrie horlogère de luxe où il explique qu’après une première vague conjoncturelle de licenciements, il est contraint de prendre des mesures structurelles.