Structure «alibi», absence de surveillance, mélange des genres, dégâts sur les victimes: lorsque l’on interroge des professionnels du secteur, les reproches fusent sur le groupe Impact, dont la directrice a pris une retraite anticipée à la fin de l’an dernier sur fond de scandale. La ministre socialiste Nuria Gorrite évoque, dans une interview au Temps, l’impuissance du politique à contrôler cette entité indépendante chargée de la gestion du harcèlement sexuel, du mobbing et des conflits de travail au sein de l’administration. Une interpellation socialiste déposée fin janvier au Grand Conseil revient sur les conclusions d’un rapport externe, qui a déclenché une refonte radicale du groupe Impact et de son règlement à la fin de l’an dernier.