A l’approche des élections municipales genevoises, le sort des mineurs non accompagnés (MNA) devient un enjeu politique. Depuis plus d’une semaine, ils sont entre 25 et 30 jeunes migrants à occuper jour et nuit le Grütli, avec le soutien de la ville, suscitant l’émoi des milieux associatifs mais aussi de candidats. Accusé de ne pas en faire assez, le Conseil d’Etat réagit en annonçant une série d’actions pour améliorer la prise en charge de ces jeunes en déshérence. Une manière de reprendre la main sur ce dossier en évitant toute instrumentalisation.