Aller au contenu principal
Encore 1/5 articles gratuits à lire
Hani Ramadan au Bourget en 2007.
© JEAN AYISSI

conférences

Hani Ramadan a été expulsé de France

L'islamologue genevois controversé faisait l'objet d'une interdiction administrative au motif du risque sur l'ordre public. Il a été arrêté à Colmar

L'islamologue genevois controversé, Hani Ramadan, a été expulsé samedi soir de France vers la Suisse, a annoncé le ministère français de l'intérieur sur son site Internet. Il faisait l'objet d'une interdiction administrative du territoire français depuis vendredi.

Hani Ramadan, directeur du centre islamique de Genève, est «connu pour avoir dans le passé adopté un comportement et tenu des propos faisant peser une menace grave sur l'ordre public sur le sol français», précise le ministère. Il a été interpellé à Colmar, dans l'est de la France, où il devait participer à une conférence.

Dans ses mots: Ce qu’Hani Ramadan dit de la femme

Plusieurs conférences annulées

Ces derniers mois, plusieurs de ses conférences ont été annulées en France. Hani Ramadan est le frère de l'universitaire non moins polémique Tariq Ramadan, et petit-fils du fondateur des Frères musulmans égyptiens.

En septembre 2002, Hani Ramadan avait fait scandale en défendant dans une tribune publiée dans le quotidien Le Monde l'application de la charia et la lapidation des femmes adultères. Il avait été licencié de son poste d'enseignant de français par le Conseil d'Etat genevois pour propos «contraires aux valeurs démocratiques et aux objectifs de l'école publique».

Lire aussi: Hani Ramadan a été invité dans une école genevoise pour parler d’islamophobie

Publicité
Publicité

La dernière vidéo suisse

Des gilets à 3000 francs pour l'armée suisse? Le débat divise le parlement

Le Conseil national a refusé de suivre l'avis du Conseil des Etats. Celui-ci voulait réduire de moitié la facture des nouveaux gilets de l'armée suisse. Il a été convaincu par les arguments du chef du DDPS, Guy Parmelin. La question reste donc en suspens.

Des gilets à 3000 francs pour l'armée suisse? Le débat divise le parlement

n/a