«La force bilingue.» Tel est le slogan qui figure sur les 60 000 crayons que Hans Stöckli a remis aux passants avant le premier tour de l’élection au Conseil des Etats, dont il doit en principe reprendre la présidence. Pour le deuxième tour, le socialiste joue désormais à fond la carte régionaliste et linguistique. Après la non-réélection au Conseil national de Manfred Bühler, il entend représenter la minorité francophone du Jura bernois et la ville bilingue de Bienne, dont il a été maire durant vingt ans.