Cette semaine, la rencontre à Bruxelles entre le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis et le vice-président de la Commission européenne Maros Sefcovic a tourné au dialogue de sourds. Peu après, le commissaire a tenu des propos traduisant l’impatience de l’UE envers la Suisse. Dans une interview au Tages-Anzeiger, il précise qu’il ne refuse pas le dialogue, à condition toutefois qu’on aborde les quatre questions qui fâchent: la reprise dynamique du droit, les aides d’Etat, le règlement des litiges et une contribution régulière à titre d’aide à la cohésion. Ce vendredi dans le même journal, Ignazio Cassis répond que «ce qu’a communiqué Maros Sefcovic a peu à voir avec les propos tenus lors de la rencontre».