Ils s’affrontaient depuis plus d’une décennie autour du projet de rénovation du château d’Allaman. Un homme d’affaires germano-suisse, accusé d’avoir roulé dans la farine une courtière canadienne qui avait succombé à ses flatteries de beau parleur et déboursé plusieurs millions dans cette pénible aventure s’étant soldée par une faillite et une vente forcée, avait obtenu son acquittement en première instance. La plaignante, qui ne l’entendait pas de cette oreille, avait fait appel et s’apprêtait à plaider sa cause de victime trompée. Mercredi, devant le Tribunal cantonal, la sagesse d’une conciliation l’a finalement emporté.