France, Allemagne, Etats-Unis ou Italie. A l’étranger, comme en Suisse, la hausse des taux d’intérêt s’accélère alors que les cours boursiers poursuivent leur chute. Pour contrer l’inflation, qui reste modeste en Suisse, l’ère des taux négatifs est bel et bien enterrée. Résultat, les bourses accusent le coup, c’est la pagaille sur les marchés. Les pertes sont élevées pour tout le monde: investisseurs privés, compagnie d’assurance maladie, fonds de pension mais aussi la Banque nationale (BNS). Les réserves de l’établissement fondent, révèle la Neue Zürcher Zeitung. Les pertes pourraient atteindre 140 à 150 milliards de francs depuis le début de l’année.