«Une situation choquante.» C’est ce qu’a dénoncé Avenir syndical, nouveau venu sur la scène genevoise, mercredi devant la presse. Très active à l’aéroport et à l’hôpital, où elle prétend être majoritaire, l’organisation se bat depuis sa création en 2020 pour être reconnue officiellement par la direction des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Face aux refus, elle interpelle le Conseil d’Etat avec une pétition signée par plus de 1000 collaborateurs des HUG, pas tous membres d’Avenir syndical, le priant de «faire respecter la liberté syndicale».