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Ignazio Cassis, un bilan tout en contraste

Dans le contexte de la guerre en Ukraine, le libéral-radical tessinois a adopté et tenu un cap favorable au droit international et critique envers l’envahisseur russe. Un bilan plutôt positif, bien qu’émaillé de ratés et d’échecs

Agrandir l'image A Lugano, Ignazio Cassis a pu rencontrer Ursula von der Leyen.  EPA/MICHAEL BUHOLZER — © MICHAEL BUHOLZER / keystone-sda.ch
A Lugano, Ignazio Cassis a pu rencontrer Ursula von der Leyen. EPA/MICHAEL BUHOLZER — © MICHAEL BUHOLZER / keystone-sda.ch

Un médecin aux commandes en pleine pandémie: a priori le docteur Ignazio Cassis était parti pour une année présidentielle correspondant à son profil professionnel. Certains y voyaient une belle opportunité pour le libéral-radical de faire taire les abondantes critiques venues de la gauche et du centre. Mais le millésime politique 2022 en a décidé autrement. Le 24 février, Vladimir Poutine ordonnait d’envahir l’Ukraine, trop proche du camp occidental à son goût. Une terrible guerre s’engageait, une guerre que peu imaginaient encore sur le continent européen, dans laquelle deux Etats s’affrontent selon un schéma traditionnel.

En Suisse, Ignazio Cassis, président de la Confédération et ministre des Affaires étrangères, s’est retrouvé en première ligne pour gérer la crise. Neutralité, sanctions économiques contre la Russie, aide non militaire à l’Ukraine, craintes pour l’approvisionnement énergétique, afflux majeur de réfugiés ukrainiens: les implications sont multiples. Aujourd’hui, l’impression prédomine que le Tessinois s’en est dans l’ensemble plutôt bien sorti, même si cela n’a pas été sans couacs. Qui a oublié le méli-mélo gouvernemental au début de la guerre ou le camouflet de la «neutralité coopérative»?

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