Après les élections européennes et fédérales, l’on s’est remis au travail, à Bruxelles comme à Berne. Mais le dossier de la relation bilatérale reste dans l’impasse, comme l’a montré un débat public du Forum européen de Lucerne, pourtant placé sous la devise optimiste: «Construire au lieu de détruire». Du côté suisse, pas question de précipiter les choses: «Avec l’UE, nous trouverons peut-être une solution dans deux ans. Mais qu’est-ce que deux ans dans notre histoire de plus de 700 ans?» a lâché le conseiller fédéral Ignazio Cassis.