Une dynamique de groupe qui favorise une dissolution de la conscience morale et une alcoolisation qui produit un effet désinhibant. La combinaison de ces facteurs explique en grande partie l’explosion de violence gratuite et sauvage de Saint-Jean. L’audition des experts psychiatres permet de mieux cerner le profil de Luc et Dan, de leurs prénoms d’emprunt, jugés depuis lundi par le Tribunal criminel pour s’être acharnés à coups de pied et de batte sur le crâne de deux trentenaires qui avaient eu le malheur de croiser leur chemin.