Il commence par se désinfecter les mains avec du gel hydroalcoolique, déplace les chaises de la table de réunion pour s’assurer des 2 mètres de distance durant l’interview. Jacques Gerber n’est pas du genre à transiger avec les règles sanitaires. C’est depuis son bureau, à un jet de pierre de la gare de Delémont, ou en télétravail chez lui, que le ministre jurassien a affronté les effets de la pandémie.