Alors que le parlement a sur son bureau la réforme AVS 21, que le Conseil fédéral doit bientôt présenter ses vues pour l’avenir du deuxième pilier, les contre-modèles commencent à s’entrechoquer. Après celui présenté par l’Union patronale suisse (UPS), l’Union syndicale suisse (USS) et Travail.Suisse et un autre défendu par l’Union suisse des arts et métiers (USAM), c’est au tour du Centre patronal de sortir de ses cuisines une solution nouvelle pour assurer l’avenir des rentes.

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