Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a rencontré, lundi à Genève, avec les autorités genevoises, la direction du groupe allemand Merck et de Merck Serono. L’élu PLR a expliqué qu’»il recherchait le dialogue avec la direction du groupe, car si une suppression de postes s’avère vraiment nécessaire, tous les efforts devront être déployés pour que cette décision soit mise en oeuvre de manière socialement supportable pour les personnes concernées», a indiqué dans un communiqué le Département de l’Economie (DFE).

Le conseiller fédéral a aussi voulu «s’assurer, lors de cette rencontre, que les licenciements n’ont pas été prononcés en Suisse en raison du caractère libéral de la législation sur le marché du travail». Il a ajouté «qu’il n’aurait pas accepté une telle justification», a précisé le DFE.