C’est devenu un sport national: l’«accord-cadre bashing». Milieux économiques et partis politiques se déchirent et fustigent à qui mieux mieux l’accord institutionnel avec l’Union européenne. Les opposants de principe se voient rejoindre par des dissidents torpillant des négociations fort mal embouchées. Tandis que le Conseil fédéral se montre de plus en plus atone et son porte-drapeau, Ignazio Cassis, hésitant. Selon la SonntagsZeitung, le tableau est si sombre que le Conseil fédéral étudierait la possibilité de se retirer des négociations.