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Le jour où les Suisses ont refusé son avion à l’armée

53,4% des votants ont refusé l’achat de l’avion de combat. Le salaire minimum a aussi été balayé, tandis que les textes relatifs aux personnes condamnées pour pédophilie et à la médecine de base ont été plébiscités. En terres vaudoises, la troisième initiative «Sauver Lavaux» passe à la trappe. Les Genevois ne veulent pas financer de parkings-relais en France voisine, tandis que les Neuchâtelois acceptent un concept de parcs éoliens. Notre suivi durant cette journée de dimanche

Pour la première fois, les Suisses ont refusé un projet lié à l’armée. Le résultat définitif, qui s’est fait attendre au long de ce dimanche de dépouillement, débouche sur 53,4% de refus.

Le salaire minimum est balayé par les citoyens, qui plébiscitent les textes relatifs aux personnes condamnées pour pédophilie et à la médecine de base.

Dans le canton de Vaud, la troisième initative de Franz Weber pour «sauver Lavaux» a été refusée. Neuchâtel s’est mobilisé en faveur d’un concept régional d’énergie éolienne, comprenant cinq parcs. A Genève, les votants ont déavoué leur gouvernement en refusant des projets de parkings-relais en France voisine. Par 62,3%, les Valaisans ont, eux, accepté la nouvelle loi sur les soins de longue durée. Le déroulement de ce dimanche de votes.

19h10. Saab assure ne pas rompre avec la Suisse

«Le processus d’acquisition en Suisse s’arrête», indique le groupe Saab dans un communiqué ce dimanche soir. Håkan Buskhe, président et CEO de Saab, y déclare que «nous respectons le processus en Suisse et ne commenterons pas l’issue du référendum d’aujourd’hui. Suite à la sélection en 2011, des centaines de relations d’affaires ont été créées à travers le programme de participation industrielle suisse relatif à l’acquisition du Gripen E. Nous nous réjouissons de continuer ces relations aussi longtemps que possible.» Le groupe précise que «plus de 500 contrats avec 125 entreprises suisses ont été générés par le programme de participation industrielle, certains avec Saab mais la plupart avec des partenaires et des fournisseurs de Saab. Cet état de fait démontre clairement les relations fortes et durables existant entre la Suède et la Suisse. Saab continuera à travailler avec des entreprises suisses et les contrats passés seront honorés en fonction de leurs termes et conditions.»

18h58. «La Suisse a besoin d’une autre armée»

C’est ce qu’estime Le Temps dans son éditorial: «Ce ne sera pas une armée moins chère. Sa reconversion va coûter, l’acquisition de nouveaux matériels aussi. D’autant que la question du renouvellement des forces aériennes va se poser à nouveau, à plus ou moins brève échéance.» Et donc, les enjeux demeurent forts pour le Conseil fédéral. A lire ici.

18h46. Les médias francophones soulignent le refus du salaire minimum

Les votes helvétiques du jour captivent modérément les médias francophones. «Les Suisses refusent le smic à 3300 euros», titre Libération, avec une dépêche de l’AFP. Le Monde, aussi avec l’AFP, relève que «les Suisses refusent le salaire minimum le plus élevé du monde». En Belgique, la RTBF se montre plus détaillée, évoquant les quatre objets, signalant que si les Suisses ont rejeté le salaire minimum «tout comme l’achat de 22 avions de combat, dont l’issue était plus qu’incertaine». «La Suisse contre le salaire minimum à près de 5000 $ par mois», note Radio-Canada sur la base d’une dépêche de Reuters, qui mentionne les précédents votes «1:12» et l’initiative Minder.

18h28. Les Latins ont imposé leurs vues

«La Suisse latine impose sa volonté à la Suisse Alémanique», analyse le géographe et conseiller communal (PS) d’Yverdon Pierre Dessemontet à propos du vote sur le Gripen. Il gazouille son analyse.

18h25. Mühleberg pas à l’arrêt anticipé

Les résultats définitifs bernois confirment ce qui se dessinaient pendant l’après-midi: la centrale nucléaire de Mühleberg ne cessera pas immédiatement ses activités. Les citoyens ont rejeté dimanche à 63,3% l’initiative «Mühleberg à l’arrêt». L’installation devrait donc être mise hors service en 2019, comme l’a promis la société BKW, note l’ATS.

Cette initiative populaire déposée en 2012, soit avant l’annonce de l’exploitant de débrancher Mühleberg, a été rejetée par 236’285 voix contre 137’285. Elle était combattue par le gouvernement à majorité rose-verte et par le Grand Conseil. La participation s’est élevée à 51,6%.

Le texte demandait que le canton de Berne, l’actionnaire majoritaire du groupe BKW (ex-Forces motrices bernoises), veille à la mise à l’arrêt immédiat de Mühleberg. Les initiants jugeaient inacceptables les risques liés à son exploitation. La centrale mise en service en 1972 produit 5% de la consommation de courant en Suisse.

18h22. Toujours de la publicité pour alcool dans les stades zurichois

A Zurich, les votants ont approuvé le maintien de la publicité pour les boissons alcoolisées lors de manifestations sportives. Les citoyens du canton ont balayé dimanche une initiative de la Croix-Bleue exigeant son interdiction. Seule l’Union démocratique fédérale soutenait le texte.

18h20. L’Argovie renonce au «Hochdeutsch»

L’enseignement en «Hochdeutsch» sera supprimé dans les classes d’école enfantine argoviennes, au profit du suisse-allemand, relate l’ATS. Les citoyens du canton ont approuvé dimanche une initiative des Démocrates suisses en ce sens. Les Zurichois ont adopté une initiative similaire il y a trois ans. Les Argoviens ont dit «oui» au texte à 55,51% des voix.

18h17. Nouveau système de bourses d’études à Lucerne

Quelques mots sur des scrutins cantonaux, ailleurs qu’en Suisse romande. Les Lucernois ont largement approuvé une réforme qui réduit le nombre de bénéficiaires des bourses d’études et augmente la somme versée, indique l’ATS. Des sociétés privées pourront en outre octroyer des prêts aux étudiants ne remplissant pas les critères requis par le canton. Cette modification a été acceptée à 70,31%. Jeunes socialistes, Jeunes Verts, Verts et syndicats s’y opposaient, y voyant une semi-privatisation du système.

18h00. Une défaite, mais «pas un vote contre l’armée»

Le «non» à l’achat de 22 avions de combat est une défaite pour le Conseil fédéral et le Parlement. «Pour moi aussi», a reconnu Ueli Maurer, dont l’ATS résume la conférence de presse. Le conseiller fédéral n’entend pas tirer sa révérence pour autant.

«Je peux très bien vivre avec» le résultat de dimanche. «Dans ma vie, j’ai vécu plus de défaites que de victoires», a commenté le ministre qui continue d’affirmer que le Département fédéral de la défense est son dicastère préféré.

Ueli Maurer est resté très vague sur la tournure que vont prendre les évènements. Il y aura une lacune dans la sécurité aérienne. Il faudra plutôt davantage que moins de moyens. Mais tout est ouvert.

Le Gripen n’est pas définitivement abandonné. Selon le conseiller fédéral, la location de jets suédois n’avait pourtant de sens que liée à l’achat du même avion. Une acquisition d’avions de combat avant le remplacement des FA-18 n’est pas exclue.

Le ministre de la défense est aussi resté flou sur l’utilisation des 300 millions de francs par an destinés au Gripen. L’armée ne demandera pas autant pour ses prochains achats. Quant à savoir si le surplus doit être affecté à d’autres domaines, il faudra que le Parlement et le Conseil fédéral tranchent. «Il y aura encore des discussions animées.»

Ce vote ne va pas faciliter le recrutement de nouveaux pilotes pour assurer la surveillance de l’espace aérien 24 sur 24 heures.

Pour Ueli Maurer, le scrutin de dimanche n’était pas un vote pour ou contre l’armée. Il y a de grandes différences d’appréciation entre les cantons et au sein des cantons sur la politique de sécurité. Une analyse approfondie devra être menée par le Conseil fédéral, avec le Parlement. (ATS)

17h23. Réaction réservée d’Ueli Maurer

Le conseiller fédéral à la Défense se montre réservé dans sa réaction. «Le résultat nécessite une analyse en profondeur», insiste-t-il à plusieurs reprises. «Je n’y vois pas de remise en cause personnelle, nous pourrions le faire à chaque votation. Le DDPS demeure mon département de prédilection.»

17h20. Pour Johann Schneider-Ammann, les Suisses «ne veulent pas de règles centralisées»

Le ministre de l’Economie donne sa lecture du vote sur le salaire minimum: « C’est un signal fort en faveur du partenariat social. Le Conseil fédéral salue la décision des Suisses pour trois raisons: d’abord, les règles standardisées et centralisées ne sont pas une solution en Suisse. Ensuite, la question des salaires est une affaire qui relève du partenariat social, plus que de la loi. Enfin, si l’initiative avait été acceptée, cela aurait entraîné à coup sûr des suppressions de postes de travail, en particulier dans les régions reculées, et les personnes les moins qualifiées auraient eu plus de difficultés à trouver un emploi. Or le meilleur antidote contre la pauvreté, c’est le travail.» (Alexis Favre)

17h14. L’embarras de Simonetta Sommaruga

La conseillère fédéral à la Justice Simonetta Sommaruga analyse l’acceptation du texte de la Marche blanche en évoquant les deux aspects; défense des enfants et problèmes de droit. «Nous sommes tous d’accord que nous devons mieux protéger les enfants contre les agressions sexuelles. Mais les agressions ne peuvent être évitées que si tout le monde fait preuve d’attention, de surveillance… Ce qu’une loi ne peut pas régler. Les valeurs fondamentales, comme le principe de la proportionnalité, représentent aussi une protection.» La socialiste a ajouté: «Les discussions de ces derniers mois et dernières semaines ont montré deux choses: premièrement, nous sommes tous d’accord sur le fait que les enfants doivent être mieux protégés contre les violences sexuelles, qui ne peuvent être évitées que par la vigilance de tous. En second lieu, une attention particulière doit être portée aux valeurs fondamentales de la constitution, comme le principe de proportionnalité. C’est cette attention qui nous protèges de l’arbitraire et des jugements sommaires.» (Alexis Favre)

17h06. Alain Berset savoure son succès

Le Conseil fédéral a commencé sa conférence de presse, que les citoyens les plus assidus peuvent suivre ici. S’agissant du plébiscite à propos de la médecine de base, Alain Berset salue cette nouveauté dans la Constitution, «une solide garantie pour les centres urbains mais aussi les autres régions du pays». Il ajoute: «Je note que c’est la première fois dans l’histoire de la démocratie suisse qu’un objet dépasse les deux millions de oui, puisqu’on atteint près de 2,4 millions de oui. C’est réjouissant, c’est un signal de confiance dans le système de santé suisse.»

16h55. Résultats nationaux: la Marche blanche pas si suivie qu’imaginé

Les résultats définitifs ne sont pas encore mis en ligne sur le site fédéral dédié, mais ils se présentent donc ainsi: le salaire minimum est refusé par 77% des voix, l’achat du Gripen, par 53,4%. Le projet pour la médecine de base obtient le score écrasant de 88% d’avis favorables. En revanche, l’initiative de la Marche blanche concernant les personnes condamnées pour pédophilie, à laquelle la classe politique présidait un triomphe, s’est arrêtée à 63,5% de «oui».

16h37. La Suisse n’achètera pas l’avion de Saab

Le projet d’aquisition du gripen est refusé par 53,4% des votants. Voir des réactions de partisans et opposants.

16h31. Le Gripen restera au hangar

Le résultat national final devrait tomber sous peu, mais il est clair que l’achat de l’avion est refusé par le vote populaire.

16h28. Berne rejette l’avion de combat

Berne vote à 50,9% des voix contre le Gripen, selon les résultats désormais définitifs.

16h22. Petit refus du Gripen à Zurich

Zurich a livré ses résultats définitifs. Le canton refuse l’achat de l’appareil suédois par 51,3% des voix.

15h44. S’agissant du Gripen, il ne reste plus que Berne et Zurich

Les résultats définitifs du valais donnent 61,9% de «non» au Gripen. Il ne reste que les cantons de Berne et Zurich à ne pas avoir fournis les résultats définitifs. A Berne, où trois arrondissements sur 10 ont rendu leurs chiffres, l’avion de combat est refusé par 50,3% des voix.

15h59. La radio suédoise suit le vote avec attention

La branche anglophone de la radio publique suédoise met en avant la «prédiciton d’un non» au Gripen en Suisse.

15h32. Le constat de Josef Lang: «Désormais les débats autour de l’armée seront très différents»

Au stamm des opposants à l’avion de combat (lire ci-dessous), Josef Lang, des Verts et du GSsA, jubile: «C’est un vote historique. Si nous avons gagné, c’est parce qu’avec le retrait du GSsA en arrière-plan de la campagne, la droite n’a pas pu transformer ce vote en vote identitaire comme le 9 février. Je crois que nous avons eu raison de retirer notre initiative contre un nouvel avion de combat, cela a contraint Ueli Maurer a accepté la voie du référendum sur le Gripen. Dès lors le débat a changé. Une partie des électeurs du centre droit a ainsi pu dire non à des dépenses exagérées et non fondées. Nous avons pu malgré les attaques contre le sentiment patriotique, imposer un débat sur l’utilisation des finances. La Suisse urbaine n’est pas encore majoritaire dans le pays, mais on sent un changement sociologique. Désormais les débats autour de l’armée seront très différents.» (Yves Petignat)

15h30. Gripen: «La faute aux gaffes d’Ueli Maurer », selon Isabelle Chevalley

Dans le restaurant du quartier populaire de Bollwerk, à Berne, où Vert’libéraux, Verts, socialistes et pacifistes du GSsA s’étaient donné rendez-vous, l’ambiance était à la fête dès avant 14h alors que les sondages laissaient deviner une possible victoire des opposants au Gripen. La réaction d’Isabelle Chevalley, des Vert’libéraux: «Ce qui a provoqué l’échec du Gripen, ce sont les gaffes d’Ueli Maurer. Ce qui a fait la différence, ce sont les Vert’libéraux. Nous avons libéré la voix des électeurs de droite qui trouvaient le dossier du Gripen très mal ficelé, trop cher, mais qui ne se résolvaient pas à voter avec la gauche. Désormais, Ueli Maurer devra rendre des comptes sur les 300 millions qui étaient prévus dans le budget annuellement pour le fonds Gripen. Il serait impensable que le Département de la défense garde cet argent alors que le plan d’économie prévoit déjà 600 millions de coupes dans le budget 2015.» (Yves Petignat)

15h20. Sujets fédéraux et quelques votes cantonaux: on récapitule

L’initiative de la Marche blanche à propos des personnes condamnées pour pédophilie sera largement acceptée au niveau national, de même que le projet sur la médecine de base. Le salaire minimum recevra un refus cinglant, accepté dans aucun canton.

Le suspense demeure concernant le Gripen. L’institut gfs donne un refus à 52%, avec, à présent, une marge d’erreur ramenée à 2%. Les opposants se déclarent d’ores et déjà vainqueurs.

A Genève, les votants refusent les cinq projets de parkings-relais en France voisine, suivant les exigences du MCG. Ils acceptent l’initiative sur les prix des billets des TPG. Ils infligent ainsi une double gifle à leur gouvernement.

Dans le canton de Vaud, l’initiative de Franz Weber «Sauver Lavaux», troisième du nom, sera rejetée de manière assez sèche, au profit du contre-projet.

A Neuchâtel, les votants ont accepté le concept de cinq parcs éoliens, et refusés l’initiative dite de la «protection des crêtes», qui visait à faire voter pour chaque projet de ce type.

15h13. Trois communes du Jura bernois fusionnent

Les fusions de communes dans le Jura bernois ont connu davantage d’échecs que de réussites ces dernières années. Pourtant, ce dimanche, trois localités ont décidé de s’allier et de constituer Valbirse, 3920 habitants. Le programme prévoyait au départ un mariage à cinq, mais Court a refusé et Sorvilier s’est retiré. Ne restaient plus, pour former Valbirse, que Malleray (77% de oui, 2000 habitants), de Bévilard (64,8% de oui, 1700 habitants) et de Pontenet (63,3% de oui, 220 habitants). Cette fusion efface l’échec d’un autre projet de mariage de deux localités pourtant siamoises, Malleray et Bévilard, en 2000. (Serge Jubin)

15h11. Les parking-relais refusés à Genève

Les chiffres genevois sont désormais définitifs. Les Genevois refusent la construction de cinq parking-relais en France voisine par 51,1%. Ce projet était combattu par le MCG et l’UDC.

15h05. Christophe Keckeis déplore un vote de vengeance contre l’UDC

Pour l’ancien chef de l’armée Christophe Keckeis, le refus du Gripen, s’il est confirmé, relève d’un choix « illogique » : «Les choses étaient simples: soit on était pour l’armée et on votait oui, soit on était contre et on votait non. Or j’ai rencontré quantité de gens qui me disaient ne rien avoir contre l’armée mais avoir voté non, par ras-le-bol de l’UDC », réagit le militaire. Lire notre article.

14h37. La projection passe à 52% de «non» pour le Gripen

L’institut gfs.bern passe à une projection de 52% de refus de l’avion de combat, indique la SSR.

14h08. Le Jura en lice pour le refus le plus catégorique du Gripen

Avec une participation de 53,6%, le Jura refuse le Gripen à hauteur de 74% des voix, entrant ainsi dans le concours pour le refus le plus catégorique. Le salaire minimum est rejeté par 64% des voix.

13h59. Nidwald et payerne ont plébiscité le Gripen

Le canton de Nidwald plébiscite le Gripen à 68% des voix (voir les chiffres du canton, en PDF). Nidwald héberge Pilatus, qui profiterait des commandes liées à l’achat de l’avion (lire notre article sur les perspectives à ce sujet, aussi en Suisse romande). Dans le canton de Vaud, Payerne, qui a son aérodrome militaire, a approuvé l’achat à 60%.

13h51. Satisfaction de la présidente de la Marche blanche

Présidente de l’association Marche blanche, Christine Bussat se dit très soulagée par le oui à l’initiative visant à interdire définitivement aux pédophiles de travailler avec des enfants. «J’étais persuadée que la campagne n’allait pas passer», a-t-elle dit à l’ATS. «Nous avions en face des adversaires qui ont utilisé des mensonges»: les amours de jeunesse, entre deux personnes âgées de 18 et de 15 ans par exemple, ne sont pas concernées par le texte, a rappelé Christine Bussat. Il suffira de préciser dans la loi que la faible différence d’âge ou d’autres circonstances font conclure qu’une interdiction à vie est disproportionnée.

13h45. Trois cantons en faveur de l’avion suédois

L’ATS indique que les cantons dont les résultats définitifs sont tombés ont tous soutenu le nouvel avion de combat. Uri par 62,4% de voix, Glaris par 59,9% et Argovie par 51,9%.

13h28. gfs.bern donne 51% de «non» au Gripen

La SSR indique que l’institut gsfs.bern donne une première estimation pour le Gripen, à 51% de non – mais avec une marge d’erreur de 3%... Rappelons que la double majorité n’est pas nécessaire, seuls les voix entrent en ligne de compte.

13h24. Schaffhouse refuse le Gripen à moins de 500 voix

Dans le canton de Schaffhouse, 479 voix ont fait pencher la balance dans le sens du « non» au nouvel avion de combat. 16 439 personnes le refusent, 15 960 approuvent l’achat.

13h20. Le concept éolien séduit les Neuchâtelois

Après dépouillement de 24 des 37 communes neuchâteloises (et sans les grandes évidemment), le concept éolien qui prévoit 5 parcs et 59 machines est accepté à 60%, l’initiative pour la protection des crêtes rejetée à deux contre un, indique notre correspondant Serge Jubin.

13h15. Sombre dimanche pour le gouvernement genevois

A Genève, 96% des bulletins ont été comptabilisés. Le résultat semble dur pour le Conseil d’Etat, avec le refus du projet de parkings-relais à 51,2% des voix, et l’acceptation de l’initiative sur les prix des billets des TPG à 53,8%.

13h10. Les opposants à Franz Weber crient victoire, le chasselas va «couler à flot»

Les partisans du contre-projet à l’initiative de Franz Weber commencent à crier victoire. Sur Twitter, le secrétaire général du contre-projet parle de «résultats au-delà de nos espérances», et ajoute: «Il semblerait que du chasselas risque de couler à flots à Lavaux!».

12h54. La loi valaisanne sur les soins de longue durée passerait, «non» au Gripen

Le canton du valais a dépouillé 62% des enveloppes. Elles donnent un « non » au Gripen à 61%. La loi cantonale sur les soins de longue durée serait acceptée à 63% (lire notre article sur cet objet important dans le canton).

12h47. 61% de «non» Gripen à Fribourg

A Fribourg, dans 102 communes sur 164, le nouvel avion de combat est refusé par 61% des votants. Le salaire minimum reçoit 73% d’avis négatifs.

12h42. L’institut gfs ne se prononce pas sur le Gripen

Incertitude totale pour le Gripen. L’institut gfs.bern, qui établit les projections, n’est pas encore en mesure de présenter une première tendance vu le résultat serré attendu, annonce la SSR. Les estimations sont claires pour les autres objets : le salaire minimum serait nettement rejeté, alors que l’initiative contre les pédophiles et l’article sur la médecine de base passeront allègrement la rampe.

12h38. Refus de «sauver Lavaux 3»

L’initiative de Franz Weber, troisième du nom, ne passera manifestement pas la rampe. Elle est refusée à ce stade par 67% des votants. Le contre-projet recueille 68% des scrutins.

12h35. Le désaveu du Gripen augmente dans le canton de Vaud

Les Vaudois ont dépouillé 230 bureaux de vote sur 320. Le «non» au Gripen passe à 65%.

12h30. Le Gripen accepté dans les Grisons

Le canton des Grisons acceptent le nouvel avion à 54% des voix (les résultats, en PDF).

12h28. Refus de l’avion de combat à Bâle Ville

Sur la base de résultats presque complets, Bâle Ville annonce un refus du Gripen à 67,4%. Le salaire minimum serait refusé à 62%.

12h22. Issue incertaine pour le Gripen à Zurich

A ce stade, Zurich accepterait le Gripen à 56%, selon l’Office cantonal de la statistique. Mais une projection, indiquent certains gazouilleurs sur Twitter, laisse entendre un refus à 52%. A confirmer, ou non…

12h14. Fort suspense pour les parkings relais à Genève

Les résultats des deux votes cantonaux à Genève sont encore sous réserve, sur la base de 90% des votes. Les cinq parkings relais projetés en France voisine seraient refusés, mais à 51,4% des voix ; un retournement n’est pas exclu au final. En deuxième vote, le texte sur le prix des billets des TPG serait accepté à 54%.

12h10. Refus du gripen un peu plus modeste chez les Vaudois

Les résultats partiels du canton de Vaud laissent entrevoir un refus de l’achat des avions de combat à 62% des voix. Le salaire minimum devrait recueillir 74% d’avis défavorables.

12h05. Premiers résultats genevois: le salaire minimum largement refusé

Les Genevois balaient l’achat du Gripen par 67,5% des voix, selon les premiers chiffres mis en ligne par la Chancellerie, sur la base de 90% des scrutins. Le salaire minimum est refusé à hauteur de 66%. L’initiative de la marche blanche est acceptée à 74%, tandis que le projet sur médecine de base est plébiscité par 92% des votants.

12h00. Les bureaux de vote ont fermé

Les résultats genevois sont attendus pour les minutes à venir.

11h32. Genève aura une participation relativement forte

A J-1, hier à 15h45, la Chancellerie genevoise annonçait avoir enregistré 132 620 votes, soit une participation de 54,4% à ce moment-là.

11h19. Rappel des enjeux

Pour se remettre en tête les sujets qui se jouent dans le scrutin fédéral, lire notre article de ce dimanche matin.

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