Les impôts des Jurassiens ne diminueront pas de manière importante (environ 15%) en 2012, comme le gouvernement l’avait pourtant claironné en juin.

La faute à la résistance des communes, «à la crise financière de l’été, à l’incertitude économique et à la perspective de perdre la part au bénéfice de la Banque nationale», explique le président de l’exécutif, Philippe Receveur. «Nous pourrions être considérés comme un gouvernement d’autistes», justifie-t-il.

La baisse fiscale n’est toutefois pas abandonnée, «le gouvernement maintient l’objectif». Reste à «repenser l’horaire», dit-il. Soit à redéfinir un calendrier.