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L’Ukraine demande à la Suisse d’organiser un sommet pour la paix: défi accepté

La visite éclair du président ukrainien Volodymyr Zelensky à Berne s’est soldée par un engagement fort: la Confédération va organiser un sommet sur le processus de paix. Récit d’une journée sous haute sécurité

Agrandir l'image Viola Amherd et Volodymyr Zelensky à Kehrsatz ce lundi 15 janvier 2024. — © ALESSANDRO DELLA VALLE / AFP
Viola Amherd et Volodymyr Zelensky à Kehrsatz ce lundi 15 janvier 2024. — © ALESSANDRO DELLA VALLE / AFP

Le périmètre autour du Palais fédéral a été bouclé toute la journée. Les mesures de sécurité pour accéder au parlement ont été renforcées et seuls quelques élus ont pu approcher le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, en visite officielle dans la capitale ce lundi. Le président du Conseil national, Eric Nussbaumer (PS/BL), en fait partie: «La rencontre a été très courte, mais c’était très intéressant de l’écouter directement et de discuter du plan de paix proposé. Pour lui, il est important de conserver ce plan.»

L’annonce d’un sommet international d’envergure pour la paix en Ukraine réjouit des parlementaires, dont l’écologiste Nicolas Walder, de la Commission de politique extérieure. «Il est très positif que la Suisse s’engage pour organiser et accueillir un grand sommet international pour la paix.» Le Genevois reste cependant sur sa faim. «Malheureusement, Viola Amherd n’a rien annoncé en vue d’un soutien accru. On aurait espéré une petite ouverture, même si les discussions au Conseil fédéral ne sont pas encore achevées. En outre, Volodymyr Zelensky appelle à durcir les sanctions, et Viola Amherd n’a rien dit, alors qu’elle aurait pu afficher sa volonté de renforcer l’application.»

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