Parmi les 90 000 frontaliers genevois, ceux qui travaillent depuis leur domicile ne seront pas imposés en France au moins jusqu’à la fin de l’année. L’accord temporaire sur leur imposition, qui devait prendre fin le jeudi 30 septembre, a été de nouveau prolongé jusqu’au 31 décembre. La nouvelle annoncée par le Secrétariat d’Etat aux questions financières jeudi dernier a été confirmée par Bercy, le Ministère français de l’économie, mercredi matin.