Même s’il risque fort de ne pas se passer grand-chose de spectaculaire à Bruxelles le 23 avril prochain lorsque Guy Parmelin rendra visite à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, les grandes manœuvres ont commencé dans le dossier de l’accord institutionnel avec l’UE. Sur un point, les observateurs s’accordent: les lignes bougent. Après cinq ans de négociations ardues entre les parties et deux ans et demi de temporisation en Suisse, ce fameux accord dont tout le monde pensait qu’il était en état de «mort clinique» pourrait bien sortir du coma ces prochaines semaines. Il ne devrait pas être enterré ce vendredi.

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