Les manifestations des «gilets jaunes» se déroulaient chaque samedi à travers d’épais nuages de fumée. Ceux provoqués par les bombes lacrymogènes des forces de l’ordre et par les barricades de flammes érigées dans les rues de l’Hexagone. En mars 2019, des dizaines de manifestants signalent sur les réseaux sociaux être victimes de maux de tête récurrents, de vertiges, de crampes et de nausées. Leur point commun: avoir été aspergés plus ou moins directement de gaz lacrymogène. Les internautes soupçonnent alors les policiers d’utiliser des bombes lacrymogènes qui contiennent du cyanure. Et il n’en faut pas plus pour que la rumeur coure.