C’est peut-être le début d’un épilogue dans la crise que connaît le Centre international pour le déminage humanitaire de Genève (GICHD). Sa direction est chahutée depuis plusieurs mois par des allégations d’anciens et actuels employés dénonçant une gestion «chaotique» ainsi que des pratiques relevant du «harcèlement» au travail. A travers plusieurs missives anonymes, des membres du personnel avaient alerté leur conseil de fondation ainsi que la Confédération, autorité de surveillance et principal soutien financier du GICHD. Un processus d’audit est relancé alors que son directeur adjoint est sur le départ.