Depuis plusieurs semaines, les jeunes se mobilisent face à l’urgence climatique. Après le 18 janvier et le 2 février, ils manifesteront à nouveau le 15 mars prochain pour faire part de leurs inquiétudes et demander des mesures plus radicales. Dans le sillage de ces grèves pour le climat, ils foisonnent d’idées pour diminuer leur empreinte carbone, avec en ligne de mire notamment le transport aérien. A Fribourg, cinq étudiants ont, par exemple, lancé une initiative pour interdire les déplacements en avion dans le cadre de leurs voyages d’études. A Bâle, un gymnase vient d’entériner cette mesure. Mais, diabolisé, le transport aérien est-il réellement le plus polluant?

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