Un feu d’artifice pour conclure le procès de Fara, l’avocate belge jugée depuis lundi pour avoir fait main basse sur 815 000 actions au porteur avant de les blanchir à Genève. Du côté des héritiers de l’empire brassicole, le bataillon de plaideurs évoque une professionnelle diabolique qui a influencé et floué ses très riches clients. La défense, un quatuor enrichi par le verbe bruxellois de Me Eric Boigelot, rétorque sur le thème de l’absence de crime préalable. Et de conclure à l’adresse du tribunal: «Racontez-vous la bonne histoire.»