L’agitation syndicale n’est pas chose courante dans l’univers policé de l’Ecole internationale dont les trois campus sont répartis entre les cantons de Vaud et de Genève. C’est pourtant un personnel, «sous le choc», qui s’est adressé à la presse ce mercredi, sous l’égide des syndicats Unia et SSP. En cause: la résiliation de la convention collective de travail (CCT) par le conseil de fondation cet automne. En lieu et place du document datant de 1993, qui devait être renégocié d’ici août 2022, la direction a esquissé une nouvelle mouture jugée inacceptable par les quelque 1350 employés de l’Ecolint car «en contradiction avec les valeurs» de l’établissement. Les processus de consultation, chers aux collaborateurs, auraient notamment disparu.