La situation est dramatique. Au fond du Léman, la teneur de l’eau en oxygène est extrêmement faible. Elle est largement passée sous le seuil critique des 4 milligrammes par litre (mg/l), pour atteindre 2 mg/l. Or qui dit manque d’oxygène dit absence de vie. Le lac, d’une profondeur maximale de 309 mètres, est donc en train de mourir, dans sa moitié inférieure. En cause: le changement climatique, qui provoque des hivers moins rigoureux et empêche ainsi le brassage complet des eaux.