Éducation

L’EPFZ reste dans l’élite des universités mondiales

Même si les universités américaines continuent de dominer le classement de Shanghai, l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich occupe de nouveau la 19e place. Elle est suivie par les universités de Zurich et de Genève, puis par l’EPFL

Les universités américaines, Harvard en tête, dominent de nouveau l’édition 2018 du classement de Shanghai publié mardi. On trouve cinq hautes écoles suisses parmi les 100 meilleures, avec l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) au 19e rang.

En Suisse, l’EPFZ est suivie des universités de Zurich (54e) et de Genève (59e), puis de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) (81e) et de l’Université de Bâle (96e). Viennent ensuite les universités de Berne et de Lausanne (101-150) et celle de Fribourg (301-400). Ce classement, élaboré depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy, distingue les 500 établissements d’enseignement supérieur dans le monde.

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Le top 10 est identique à l’an dernier. Pour la seizième année consécutive, Harvard domine le classement, devançant sa compatriote Stanford et la britannique Cambridge. Huit des dix premières places du classement sont occupées par des établissements américains. Comme l’an dernier, seuls quatre établissements non américains atteignent le top 20: les britanniques Cambridge, Oxford et University College de Londres, tandis que l’Institut fédéral de technologie de Zurich pointe à la 19e place.

Six critères pris en compte

Pour l’édition 2018, la France apparaît à la 36e position, avec Sorbonne Université, un nouvel ensemble issu de la récente fusion entre Paris-Sorbonne et l’Université Pierre-et-Marie-Curie. L’Université Paris-Sud occupe, elle, la 42e position, et l’Ecole normale supérieure de Paris la 64e.

Le classement de Shanghai prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou encore le nombre de publications dans les revues Science et Nature.

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Le cabinet présente son classement comme «le plus fiable», mais ce dernier fait chaque année l’objet de critiques, qui jugent la méthodologie biaisée. Certains critères évalueraient par exemple davantage les performances passées des établissements plutôt que la qualité d’enseignement actuelle.

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