A une semaine du renouvellement des Chambres fédérales et alors que la campagne électorale s’achève, on parle enfin de la voie bilatérale et de la relation de la Suisse avec l’UE.


Vendredi, le Parti libéral-radical a en effet entrepris de défendre les accords bilatéraux contre les attaques et les informations de l’UDC qualifiées de mensongères. Sans les bilatérales, la Suisse deviendrait une frontière extérieure de Schengen-Dublin, avec un retour des contrôles aux frontières alors que les produits suisses subiraient une nouvelle discrimination sur le marché européen, selon le PLR.


A cette occasion, le président Philipp Müller a réaffirmé que son parti ne pourrait pas soutenir l’élection d’un candidat au Conseil fédéral qui ne défendrait pas la voie bilatérale et remettrait en cause la Convention européenne des droits de l’homme ainsi que la suprématie du droit international.


Mais sans exclure, selon le vice-président Christian Lüscher, que son groupe le soutiendrait quand même… si le candidat promettait de respecter la collégialité.