Mercredi prochain, les présidents américain et russe arpenteront les allées fraîchement goudronnées du parc La Grange pour se rendre à la villa du même nom, évitant soigneusement la pelouse, sous les yeux du monde entier. Difficile d’imaginer qu’il y a encore 80 ans, des vaches paissaient tranquillement dans l’herbe, alors à l’état de prairie, de ce parc historique de 20 hectares, cédé à la ville de Genève par le riche bienfaiteur William Favre en 1918.