A première vue, l’affaire paraît délirante. La conseillère administrative de la ville de Genève, la Verte Frédérique Perler, était au courant de l’attaque du bitume au marteau-piqueur par des activistes, selon la RTS. Pire: «Son département était informé en amont de l’action prévue de dégrappage sauvage du bitume et avait donné son accord préalable. Et la maire de Genève sortante était aussi au courant de l’opération.» Des contacts auraient été pris depuis quinze jours pour résoudre des questions sécuritaires. Car en dégrappant le bitume, on peut tomber sur une conduite d’eau ou de gaz, ce qui pourrait s’avérer explosif.