Formation

L'IHEID, un creuset pour les étudiants asiatiques

Le multiculturalisme estudiantin de l’Institut de hautes études internationales et du développement est le fruit d’une évolution initiée par l’histoire mondiale. Grâce à une sélection rigoureuse, la diversité continue à gagner en force, au détriment des Confédérés

A l'occasion de la remise, ce 2 décembre, du prix annuel de la Fondation pour Genève à Philippe Burrin, «Le Temps» consacre une série d'articles au travail mené au sein de l'Institut des hautes études internationales et du développement.

Lire aussi

Attirer les leaders de demain des quatre coins du monde: le défi que s’est lancé l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) a le mérite d’être ambitieux. «Notre établissement a toujours accueilli des étudiants étrangers, note Laurence Algarra, adjointe de direction. L’internationalisation fait partie de notre ADN et de notre vocation globale.»

L’IHEID est né en 2007 de la fusion entre l’Institut universitaire des hautes études internationales (IUHEI) et l’Institut universitaire d’études du développement (IUED). L’histoire a initialement joué un rôle clé dans la composition des corps estudiantins des deux instituts pères.