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Albert Rösti, président de l'UDC et conseiller national, lors de la réunion des délégués de son parti le 24 mars 2018
© Gian Ehrenzeller

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L'initiative de l'UDC contre la libre circulation a obtenu 125 000 signatures

L'UDC a récolté les 125 000 signatures nécessaires pour soumettre son initiative visant à résilier la libre circulation des personnes avec l'Union européenne

Lancée à la mi-janvier, l'initiative de l'UDC contre la libre circulation a recueilli 125 000 paraphes, selon le président du parti Albert Rösti. Ils doivent encore être authentifiés, «mais on peut déjà dire: l'initiative est là», déclare Albert Rösti dans un entretien diffusé mercredi par le journal alémanique Blick. Le parti souverainiste avait jusqu'au 18 juillet 2019 pour récolter les 100 000 signatures nécessaires.

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Initiative express

Albert Rösti se dit surpris de la rapidité avec laquelle les paraphes ont été recueillis: «L'initiative s'est révélée être comme quelque chose qui allait de soi». L'inquiétude pour les places de travail a, selon lui, fortement mobilisé les Suisses, particulièrement dans les régions frontalières, comme à Genève, dans le canton de Vaud, au Tessin ou à Bâle-Ville.

Le président de l'UDC estime que le texte ne met pas en péril l'ensemble des accords bilatéraux entre la Suisse et l'UE, malgré la clause dite guillotine. «Il ne s'agit que de la libre circulation des personnes», martèle-t-il, soulignant que tous les autres accords sont dans l'intérêt de l'UE et que des solutions pourraient être trouvées.

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Eviter le salariat «jeune et bon marché»

Pour l'UDC bernois, la libre circulation des personnes provoque des pressions sur les salaires suisses et des difficultés pour les travailleurs âgés sur le marché de l'emploi. «A cause d'elle, une main-d’œuvre jeune et bon marché afflue dans notre pays», lance-t-il. «Les conséquences négatives sur l'économie nationale sont plus importantes que les attentes de bénéfice à court terme des entreprises», poursuit-il.

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