La participation de Nestlé dans L’Oréal (30% à fin 2009) intéresse vivement l’Elysée, confirment les enregistrements. «Pour le moment, ni Nestlé ni nous ne pouvons bouger à cause du pacte, dit Patrice de Maistre à Liliane Bettencourt le 6 janvier 2010. Mais on m’a dit que Sarkozy pouvait être très important dans tout cela. Parce que, si Sarkozy dit à Nestlé «Je vous préviens, je ne suis pas d’accord», ça sera très difficile.»

A Vevey, la multinationale suisse ne commente pas les informations du site français.

L’accord actuel entre Nestlé et la famille Bettencourt prévoit qu’aucune des deux parties ne peut augmenter sa participation du vivant de la milliardaire et six mois après sa mort. Depuis avril 2009, chacune peut vendre ses actions, moyennant l’accord préalable de l’autre partie, et cela jusqu’en avril 2014.