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 Claude-Alain Voiblet.
© JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Vaud

L'UDC lausannoise tente de repêcher Claude-Alain Voiblet

Afin de prouver la culpabilité de leurs présidents, les divisions lausannoises de l'UDC demandent des preuves à la section vaudoise. Elles n'en auraient pas la légitimité

De nouveaux rebondissements ont eu lieu durant le week-end dans l'affaire de l'exclusion du président de l'UDC lausannoise, Claude-Alain Voiblet et de Pierre Oberson, président de l’UDC District de Lausanne.

Deux jours après l’exclusion de leur propre parti pour avoir vandalisé des affiches des candidats UDC lors de la campagne pour les dernières élections fédérales, les sections de la ville et du district de Lausanne sont venues à leurs secours. Ces divisions ont demandé à l'UDC Vaud d'apporter des preuves concrètes des accusations, avec un délai à mardi midi sans quoi, elles les réintégreront.

A lire: L’exaspération a poussé l’UDC Vaud à exclure Claude-Alain Voiblet

Un coup dans l'eau, selon l'UDC vaudoise, qui n'entre même pas en considération. «La demande des deux sections lausannoises ne se justifie pas car seules les deux personnes visées par l'exclusion ont la légitimité de faire recours», indique Kevin Grangier. Le secrétaire général de la section vaudoise invite les sections à venir prendre connaissances des «preuves concrètes» qu'elles exigent et qui se trouvent en possession de la section vaudoise du parti.

«Une dizaine d'éléments, regroupant photos, courriels et articles de presse témoignent de la validité de nos accusations», affirme-t-il. De leurs côtés, Claude-Alain Voiblet et de Pierre Oberson ont trente jours, à compter de leur exclusion, pour faire recours devant le congrès vaudois du parti.

Les querelles intestines de l'UDC vaudoise n'ont pas encore finies de faire parler d'elles, au grand désarroi de Kevin Grangier qui se réjouit de pouvoir se «remettre à faire de la politique». 

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