élections fédérales

L’UDC romande mise sur Oskar Freysinger pour les fédérales

L’ancien conseiller d’Etat valaisan est de retour aux affaires. Il coordonnera la campagne romande de son parti, en vue des élections fédérales d’octobre

L’été dernier, il avait promis que son retour sous le feu des projecteurs ne durerait que quelques jours, le temps de faire la promotion de son dernier ouvrage. Oskar Freysinger n’aura pas tenu parole longtemps. Le tribun UDC valaisan se remet en selle. Il sera responsable de campagne pour la Suisse romande, dans le cadre des élections fédérales d’octobre.

Lire aussi: Le retour planifié d’Oskar Freysinger

Son rôle consistera principalement à coordonner la campagne électorale, selon une information de la NZZ. L’ancien conseiller d’Etat valaisan devra notamment développer des concepts, organiser des événements, ou encore parler aux candidats et aux électeurs potentiels. «Personne ne peut le faire mieux que lui», assure Albert Rösti, le président de l’UDC suisse, dans les colonnes du quotidien alémanique. L’expérience politique, la rhétorique ou encore la maîtrise des langues d’Oskar Freysinger ont poussé Albert Rösti à se tourner vers lui et à le convaincre, non sans difficulté, d’accepter le poste.

Lire également: L'UDC va se battre pour «une Suisse telle qu'elle est»

La souveraineté de la Suisse comme leitmotiv

Si le Valaisan ne veut pas encore révéler à quoi ressemblera sa campagne, l’enjeu principal de cette dernière est déjà connu: la souveraineté de la Suisse. «C’est l’unique raison pour laquelle j’ai commencé à m’impliquer politiquement», déclare-t-il. Il continuera donc de défendre cet idéal depuis les coulisses de la campagne.

Le travail ne manquera pas pour Oskar Freysinger, au chevet d’une UDC romande fragilisée, qui ne compte plus aucun conseiller d’Etat dans ses rangs. Les démissions se sont également succédé l’été passé. Kevin Grangier, l’ancien chef de campagne pour la Suisse romande, a quitté son poste à peine huit mois après son entrée en fonction, tandis qu’à Fribourg et Neuchâtel les présidents de sections ont claqué la porte quasi simultanément.

Publicité