«Urgent: plainte de la Chine concernant votre Twitter.» C’est l’e-mail qu’a reçu un doctorant suisse de la part de sa superviseuse en mars 2020, relate un article de la NZZ. La professeure écrit qu’elle a reçu des e-mails «de Chine», sans donner plus de précisions sur leur provenance; ces courriels affirmaient que le chercheur diffusait du «contenu de type néonazi» sur le réseau social.