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L’USAM exige une refonte de la SSR en société mixte

L’organisation faîtière des PME voudrait que la radio et la télévision publiques réduisent la voilure

Trois mois après l’adoption de la loi sur la radio et la télévision à une courte majorité de 3000 voix, l’Union suisse des arts et métiers (USAM) n’entend pas lâcher son os. D’autant plus que son président, Jean-François Rime, et son directeur, Hans-Ulrich Bigler, sont en campagne électorale. L’USAM exige plus que jamais un large débat sur le mandat de prestation du service public de la SSR, laissant place à une concurrence plus forte, ainsi que différentes variantes de budget nettement réduites.

A plus long terme, l’USAM veut que la SSR soit transformée en société anonyme mixte, comme Swisscom, et abandonne son statut de droit privé. «On ne gère pas une société qui brasse des centaines de millions avec un statut de droit privé, il fait une structure moderne d’entreprise», estime Jean-François Rime.

Opposée à la généralisation de la redevance à l’ensemble des entreprises, l’USAM estime que le résultat serré de la votation du 14 juin dernier confirme l’urgence d’une réforme en profondeur du paysage audiovisuel avec un renforcement de la concurrence. «Nous n’allons pas laisser le débat sur le service public s’ensabler», promet Jean-François Rime. L’organisation faîtière des PME soutient donc le postulat de la conseillère nationale Natalie Rickli (UDC/ZH), qui demande que la SSR présente quatre variantes de budget, l’un à 1,3 milliard, au lieu de 1,6 milliard actuellement, un second à 1 milliard, une troisième variante à 668 millions et enfin à 500 millions. La SSR devrait indiquer les prestations qu’elle serait en mesure de couvrir avec quel budget, estime Hans-Ulrich Bigler.

Autres exigences, le retrait de concession pour les productions réservées uniquement à la diffusion par Internet et le transfert au parlement de l’octroi de la concession. L’USAM estime qu’aussi bien la SSR que l’organe de prélèvement de la redevance, Billag, doivent faire preuve de la transparence la plus totale, y compris sur les coûts de production des émissions.

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