Avec 24 condamnations pénales au compteur, Carlos Esponidas, de son dixième alias de faux fils de bonne famille désireux de dépenser ses millions dans les diamants, ne plaçait pas trop d’espoir dans sa libération conditionnelle. Et pourtant. Dans un arrêt, rendu le 23 avril dernier, la Chambre pénale de recours estime possible d’envisager un pronostic qui n’est pas défavorable et laisse sortir ce spécialiste du rip deal avant la fin de sa peine. Cet allègement est toutefois conditionné à son renvoi de Suisse, ce qui n’est pas une mince affaire en période de pandémie.